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Anne-Marie Kervern, candidate à Brest Ville pour les législatives 2012, avec Fragan Valentin-Lemèni

Anne-Marie Kervern, candidate à Brest Ville pour les législatives 2012, avec Fragan Valentin-Lemèni

Fervente soutien à la (re) création d’un ministère de la Mer de plein exercice, près de 30 ans après sa suppression, je viens, avec l’appui technique de plusieurs professionnels de la mer, de produire un argumentaire politique et économique fouillé en faveur de l’implantation de ce nouveau ministère dans une grande ville maritime plutôt qu’à Paris, en l’occurrence dans la ville la plus maritime d’Europe : Brest.

Vous trouverez ci-joint cet argumentaire regroupé dans un document intitulé « Brest : les meilleurs atouts pour la réussite du ministère de la Mer ».

Avec cette décision d’implantation à Brest le nouveau Président de la République et son Premier ministre trouveraient là l’occasion de poser la première pierre – et quelle pierre! – de l’acte 3 de la décentralisation. En outre, il est bien évident qu’un ministère de la Mer dont le poste de commande serait implanté dans une grande ville maritime (et Brest est en France celle qui réunit la plus large palette d’outils de gouvernance maritime) plutôt qu’à Paris serait moins exposé aux risques de disparition à l’occasion d’un prochain remaniement ministériel. Ce faisant, il s’agirait donc d’assurer la pérennité du ministère de la Mer et de la stratégie maritime qu’il lui reviendra de dessiner et de mettre en oeuvre.

Implanter le ministère de la Mer à Brest serait une décision non seulement historique du point de vue de la conception du pouvoir politique en France mais aussi une décision de bon sens du point de vue des intérêts maritimes. Ce serait certes un acte audacieux mais ce serait surtout tout le contraire d’un gadget.

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