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Anne-Marie Kervern, candidate à Brest Ville pour les législatives 2012, avec Fragan Valentin-Lemèni

Anne-Marie Kervern, candidate à Brest Ville pour les législatives 2012, avec Fragan Valentin-Lemèni

Le jeune collectif « Nukleel er-maez ! » (« nucléaire, dégage ! »), qui s’est constitué au début de l’année dans le Finistère, organisait un rassemblement et un défilé dans les rues de Brest, le 26 avril, pour marquer le 26ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl. L’UDB y était représentée, notamment par Emilie L’Hostis, ma déléguée auprès des jeunes, et Jean-François L’Hostis.

Un an après la nouvelle catastrophe de Fukushima, cette commémoration de Tchernobyl revêtait une signification toute particulière. Nous savons désormais qu’une catastrophe nucléaire majeure est possible dans un pays à la pointe de la technologie.

Ce 26 avril 2012 coïncidait avec le lancement de la construction à Tchernobyl d’un nouveau sarcophage de béton censé protéger des radiations durant 100 ans… Ce qui permet de prendre la mesure de la dette sur le plan de la santé et de la sécurité, sans aucun précédent dans l’histoire de l’humanité, que nous allons laisser à nos enfants et nos petits-enfants.

A Brest, ville sous les vents de l’Ile Longue où sont renfermées des ogives nucléaires dont la puissance de destruction équivaut à 2.000 fois la bombe larguée sur Hiroshima en 1945 (soit de quoi détruire 1/3 de la planète), les manifestants ont pointé la question du nucléaire militaire. Cette question divise au sein même de l’état-major des armées françaises, car l’arme nucléaire, développée à l’époque de la guerre froide, n’apparaît pas adaptée aux nouvelles menaces plus diffuses. Or l’arme nucléaire concentre la plus grande part du budget des armées, au détriment des moyens de lutte contre les menaces de notre temps, en particulier la menace terroriste.

Avec les installations de l’Ile Longue le pays de Brest porte en lui la menace nucléaire et, de ce fait, il s’expose aussi au risque d’être une cible (y compris pour des terroristes). C’est pourquoi j’ai demandé au maire de Brest d’intégrer la menace nucléaire dans le Plan local de prévention des risques (PPR). Si je suis élue députée, je m’attacherai à ce que cette menace soit prise en compte au plan local et j’agirai pour que la France s’engage dans une stratégie internationale de désarmement nucléaire.

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