Mots-clefs

, , , , , , , , , ,

Anne-Marie Kervern, candidate à Brest Ville pour les législatives 2012, avec Fragan Valentin-Lemèni

Anne-Marie Kervern, candidate à Brest Ville pour les législatives 2012, avec Fragan Valentin-Lemèni

Interrogé hier à Quimper par Olivier Clech sur l’antenne de Tébéo, François Hollande s’est engagé à reconstituer un ministère de la Mer :

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/francois-hollande-interview-exclusive-un-ministere-de-la-mer-s-il-est-elu-24-04-2012-1679436.php

Les enjeux de la création en France d’un outil politique intégré au service des activités marines sont considérables : valorisation responsable et durable des ressources naturelles de la mer avec le souci de l’emploi, lutte contre les pollueurs et protection de la biodiversité marine et littorale, application du droit du travail et des conventions internationales aux travailleurs en mer, tourisme respectueux des milieux naturels et des populations locales, création de nouvelles activités et de nouveaux emplois (cabotage maritime, biotechnologies, énergies marines, déconstruction des navires en fin de vie).

Je salue cet engagement du candidat de la gauche et du changement qui correspond à une de mes 6 priorités de campagne que j’ai rendu publiques le 7 mars:

https://udb2012.wordpress.com/2012/03/05/pour-une-rupture-democratique/

J’appelle François Hollande à transformer l’essai en localisant ce nouveau ministère de la Mer à Brest, ville qui accueille 50% de la recherche océanographique française ainsi que les sièges du Pôle Mer, de dimension mondiale, de France Energies Marines et de l’Agence nationale des aires marines protégées. Si l’Etat a pu en 1991 délocaliser l’ENA à Strasbourg, au nom de sa vocation européenne, il doit être capable 20 ans plus tard d’installer le ministère de la Mer ailleurs que sur les quais de la Seine qui accueillent les bateaux-mouche. Un ministère de la Mer à Brest, ce serait un acte politique fort signifiant que le nouveau président veut rompre avec des siècles de centralisme, qu’il reconnaît tous les territoires de la république et veut valoriser leurs atouts au service de l’intérêt général.

• • •

Pour une rupture démocratique • Consultez mon blog en français et en bretonMes engagements

Retrouvez-moi sur Facebook

Publicités