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Yann Quéméneur, candidat UDB - EELV à Nantes Rezé Bouaye, avec Clara Levrel, suppléante

Yann Quéméneur, candidat UDB - EELV à Nantes Rezé Bouaye, avec Clara Levrel, suppléante

Avec beaucoup de retard, la France s’est lancée enfin dans un programme éolien offshore. En Europe plus de 3.000 MW sont d’ores et déjà installés. Il était donc plus que temps d’agir. Le premier programme prévoit 5 sites d’implantation en France dont deux sites près du littoral breton, pour 500 MW au large de Saint-Brieuc et pour 750 MW au large de Saint-Nazaire. Cette puissance électrique totale de 1250 MW représente l’équivalent d’un réacteur nucléaire et bien plus que le néfaste projet de centrale électrique à gaz envisagé aujourd’hui dans le Finistère après avoir été prévu sur Ploufragan.

L’enjeu est fort du point de vue de l’autonomie énergétique des territoires, rendue indispensable par les perspectives d’épuisement des combustibles (hydrocarbures mais aussi uranium) à l’échéance de quelques décennies. Il l’est tout autant du point de vue de l’emploi et notamment de l’emploi industriel qui est la principale victime des délocalisations. 10.000 emplois sur la France sont en jeu d’ici 2015 dont peut-être plusieurs milliers en Bretagne.

Si nous défendons la production d’énergie à partir des énergies renouvelables, nous défendons aussi une politique publique forte en faveur des économies d’électricité qui doit passer par l’écoconstruction et l’isolation thermique du bâti existant mais aussi l’éradication du chauffage électrique principal responsable des pics de consommation.

Par ailleurs, en France, la démocratie énergétique reste à construire. Elle passera forcément par une sortie des systèmes centralisés de production et de distribution (dont le nucléaire est la caricature) pour favoriser au contraire les bouquets énergétiques à un niveau local et régional.

Le consortium EDF – Alstom a été retenu par le gouvernement pour la construction de 100 éoliennes au large de Saint-Nazaire ainsi que d’une usine de fabrication d’éolienne.  Il est évident que ce projet doit respecter les usages maritimes, l’ensemble des acteurs et en premier lieu les pêcheurs, c’est dans ces conditions qu’il s’inscrira durablement dans l’économie de notre département.

Pour l’Union démocratique bretonne, il faut agir pour que notre territoire bénéficie au maximum des retombées économiques, dès aujourd’hui pour la construction et l’assemblage des éoliennes, et demain, pour leur exploitation – maintenance. L’enjeu est la création d’une filière industrielle bretonne des énergies renouvelables, l’éolien doit en faire partie, comme l’hydrolien, le solaire, la biomasse… une Bretagne laboratoire du développement durable, voilà un projet d’avenir !

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