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Thierry Stiefvater, candidat à Saint-Brieuc pour les législatives 2012, avec Maryse Laurent, suppléante

Thierry Stiefvater, candidat à Saint-Brieuc pour les législatives 2012, avec Maryse Laurent, suppléante

Thierry Stiefvater est en total accord avec la position exprimée (ci-dessous) par Robert Pédron, Maire-Adjoint de Plérin et Vice-Président de Saint-Brieuc Agglomération concernant l’Aéroport de Saint-Brieuc.

Depuis 25 ans, l’aéroport de Saint-Brieuc fait couler beaucoup d’encre à défaut de faire décoller des avions. Depuis son ouverture en 1985, les déficits budgétaires s’accumulent. Aujourd’hui,  le déficit de fonctionnement annuel avoisine les 600 000 euros, il n’y a plus aucune ligne régulière, seulement des charters et quelques petits avions.

Une nouvelle idée est à l’étude depuis quelques mois sous la houlette du Conseil général : «  une piste multifonctions à vocation automobiles et deux roues motorisées, compatible avec l’activité aérienne ».

Une énième tentative pour maintenir un équipement dont chacun sait qu’il n’a pas d’avenir. Nous disons stop et demandons la  fermeture de l’aéroport et la reconversion totale du site, et, cela pour au moins 3 raisons majeures.

Le gaspillage de l’argent public a assez duré. La location d’une partie de l’aéroport pour une piste pour des voitures n’amortira jamais les millions investis.

Il y a trop d’aéroports en Bretagne et la plupart sont déficitaires. Avec le développement du TGV, le train deviendra de plus en plus compétitif pour les courts et moyens trajets. L’avion, lui, n’a et n’aura d’utilité que pour les déplacements longs, intercontinentaux… Entre Brest et Nantes, l’aéroport de Saint-Brieuc n’aura jamais cette vocation.

Au niveau du développement durable, l’espace aéroport est déjà artificialisé, sa réutilisation économique évitera de bétonner d’autres espaces et notamment des terres agricoles. De plus, c’est un atout en termes d’aménagement de notre territoire. Au sud de l’Agglo, nous disposons de la zone économique  des Châtelets, avec 140 hectares de réserve foncière. L’aéroport situé au nord-ouest de l’Agglo a les atouts pour devenir un second grand pôle économique, tout en permettant une répartition géographique équilibrée des entreprises et des emplois.

La décision de fermer l’aéroport relève des élus, en premier lieu, le Conseil Général. Le réalisme et le bon sens doivent prendre le pas sur 25 années d’échecs et de perfusion budgétaire.

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Le candidat du « triple E » • Consultez mon blog • Mes engagements

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